Problèmes administratifs en pagaille

Publié le par Yann-Vari

Je ne suis pas parti en Argentine.

 

J'ai un peu accumulé les emmerdes à la 'U'.


Petite piqûre de rappel : je devais initialement partir mardi dernier avec Noémie en direction de l'Argentine, voir Mathieu T. à Buenos Aires, avec un escale CouchSurfing à Cordoba. Echec et mat.

La Upla a eu raison de moi, avec sa communication déficiente - pour ne pas dire inexistante. Voilà que je découvre que je ne serai pas libre de mes mouvements avant le 7 décembre... Pas d'Argentine pour moi.

 

Jusque là, j'avais été très sérieux, et je dois être le seul étudiant d'intercambio à ne pas avoir vraiment voyagé(exception faite d'un sympathique séjour à Mendoza en Argentine pour voir Clara et Laurène, un week-end à Santiago et une virée à Pomaire). Ouais, du Chili, au bout de plus de 4 mois, je ne connais que Valparaiso...

 

On me disait autour de moi 'Mais vas-y, lâche un peu du leste, oubli les études un moment, profite ! Qu'est-ce que tu en as à faire de louper un devoir, ou ne pas valider une matière !' Alors, je me suis promis que, ok, je partirai quoiqu'il arrive en Argentine en décembre, quitte à faire du chantage auprès de mes profs.

Echec, donc : je me retrouve avec 6 devoirs à faire ou à rendre dans cette même semaine. Bref, je reste.

 

Aujourd'hui, Malik reçoit un mail de l'Espace Avenir de l'IEP (le service de l'administration qui s'occupe de nos dossiers pendant notre année à l'étranger) lui rappelant que nous devons valider, c'est-à-dire avoir plus de la moyenne, à minimum 5 matières dans l'année ET à l'équivalent de 360 heures dans l'année. Difficile de vous expliquer pourquoi, mais en fait tout le monde que je connais a compris cette règle à l'envers : même si je valide 4 matières ce semestre, j'aurais encore l'équivalent de 180H de cours à valider le semestre prochain... soit 4 autres matières à valider, et non pas en valider qu'une seule en assistant à 3 autres (sans nécessairement chercher à avoir la moyenne, comme je le pensais au départ).

 

Encore heureux que j'aie travaillé, me diriez-vous !

Oui, sauf que je ne suis pas sur du tout d'en valider 4 ce semestre... ça relèverait même du miracle.

 

Moi qui voulais profiter plus le semestre prochain... je risque de devoir travailler encore davantage.

 

Autre point sensible : le stage.

Normalement j'en ai trouvé un. Après en avoir discuté avec Tommy - un ami de Maka et pololo de Marion M., une 4A qui était ici l'année dernière -, celui-ci devrait m'embaucher pour un stage à la Municipalidad de Viña-del-Mar dans le département chargé du développement des quartiers défavorisés. Puis, silence radio. J'envoie des mails... aucune réponse.

Avec Maka, je me rends sur le chantier où Tommy travaille en parallèle de son poste à la Municipalidad de Viña... "Pas de soucis je n'attendais que ton 'oui' et j'en parle à mon chef pour trouver une date de réunion. Je t'appelle d'ici 3 ou 4 jours."

Les 3 ou 4 jours passent, et pas de nouvelles. Je l'appelle.

"Oui, j'en ai parlé à mon chef, il est d'accord pour faire une réunion cette semaine." Nous sommes alors mercredi, cela veut donc dire réunion demain jeudi [aujourd'hui], ou vendredi. "Je t'appelle !"

 

Nous sommes jeudi soir et pas de nouvelles...

 

Il faut absolument que je me fasse à la méthode chilienne de la non-ponctualité et du "y a rien qui presse", voire du "je te dis que je vais t'appeler, mais bon ce sont presque des paroles en l'air".

 

Donc toujours dans le doute.

 

 

En bref, l'heure est à l'optimisme.

 

Amis 2A, méfiez-vous. Mieux vaut savoir à quoi vous attendre.

 

 

PS : les chatons vont bien, ils ont bien grandi :

Chaaaats-004.JPG

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article