Brian Boru, journée folle
Cet article s'intitule (entre autres) Brian Buru, parce que premièrement je ne sais pas ce que cela veut dire. Deuxièmement, parce que c'est la chanson que j'écoute en cet instant précis. Voici la chanson :
Bonjour à tous, cela fait pas mal de temps que je n'ai pas donné de nouvelles. Je vous écris ce 22 juin 2011, deuxième jour de l'hiver 2011 au Chili. Ici pas de neige, il fait relativement doux. Rien à voir avec un hiver à Rennes ou à Nantes, mais s'il fait relativement doux, il fait aussi relativement froid. Car, pas de chauffage dans les barraques. Relatif. Tout est relatif finalement.
Je vous écris un jour spécial : un jour d'ami, un jour de coloc. Un jour de compañero de casa.
Aujourd'hui je me suis levé tard. A midi. Je ne m'étais pas couché tard. Mais comme souvent, je vais sur Facebook, avant de sortir de mon plumard. Oui, il fait quand même meilleur dans mon lit que dehors. Je vois mon coloc Pancho connecté :
"Oye - me dit-il - on va se promener aujourd'hui ?"
Hier au soir, on avait ensemble fait des sopaipillas, sorte de galettes de citrouille frites. Aujourd'hui on irait les digérer ensemble, ok ?
Ok !
C'est parti pour une belle journée !
J'avais promis à Camila d'aller lui rendre visite à son boulot à l'un des café Starbucks de Viña del mar. Je comptais aussi mettre en application ma promesse. Cela tombe bien : Pancho, mon coloc, voulait qu'on aille manger un McDo au Mall de Viña.
Le ventre plein, et après avoir cherché déséspérément le maillot du Colo-colo, que je devais m'offrir, nous voilà en direction du dit "Starbucks de Viña". On y arrive. Cela faisait si longtemps que j'avais pas vu celle qui fait partie des meilleures amies chiliennes que j'aie pu me faire en 11 mois (bientôt). Elle nous accueille : "Vous voulez quelque chose ? Un café ? Un frappuccino ?
-- Oh non, non merci, on a le ventre plein.
-- Vous ne voules rien ?
-- Non, merci.
-- Si vous ne voulez rien, que faites vous ici ?
-- Ben moi je voulais te voir ! lui dis-je."
Alors, on se parle de trucs à la con. Des trucs tellement cons, qu'on aurait pu en parler avant. Mais non, on avait décidé de considérer que les choses avaient changé.
Et je lui ai proposée de l'aider à ranger et nettoyer le Starbucks.
Le problème c'est qu'à part ses collègue, personnes ne m'a pris au sérieux.